Aujourd'hui j'ai parcouru les rues d'Estagel. De maison en maison, j'ai pu y voir parfois la dureté de la vie, en particulier de certains retraités agricoles. Toujours une grande
dignité, mais manifestement une incompréhension devant les promesses du Président de la République qui vit comme un milliardaire et la réalité des résultats. Beaucoup me parlent de la faiblesse
de leurs retraites et la certitude d'avoir été roulés dans la farine. Ils y ont cru à la promesse faite lors du débat contre Ségolène : 25 % d'augmentation des petites retraites tout de suite.
Aujourd'hui, c'est 25 % en cinq ans soit à peine 5% par an, sans tenir compte de la hausse des prix alimentaires et des produits de base.
L'autre jour à la pharmacie, j'ai vu une grand mère, désemparée devant un tas de médicaments qui n'étaient plus remboursés, sans parler des franchises. Samedi à Latour, j'ai pu rencontrer une
autre dame de 84 ans mais qui avait toute sa tête. "Si on supprime la publicité sur la 2 et la 3, la redevance va augmenter et c'est encore nous qui allons payer".
Quelque part cela me rassure de voir que certains médias n'ont pas encore totalement lessivé le cerveau de mes concitoyens. Le bon sens reprend le dessus. Les 9 et 16 mars, voter à gauche c'est
recommencer à se défendre.
Par Jacques Cresta
-
Publié dans : La droite Sarko-Mach
-
3
-
Recommander
Derniers Commentaires